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Carabine artisanale Tony Gicquel
Carabine artisanale Tony Gicquel
Master craftsman
Carabine artisanale Tony Gicquel

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GICQUEL SANS FAUSSE NOTE (Connaissance de la chasse Février 2016)

GICQUEL SANS FAUSSE NOTE (Connaissance de la chasse Février 2016)01 Mars 2016

L’armurier est un virtuose

L’armurier est un virtuose - 01 Septembre 2015

Le Bordelais Tony Gicquel dessine et réalise des fusils pour des chasseurs du monde entier. De véritables joyaux qui demandent jusqu’à un an de travail.

La chasse est une passion dévorante. Tony Gicquel baigne dedans depuis son adolescence et en a fait son métier.
Depuis 2006, le personnage, discret, fait partie du cercle des rares artisans fabricants d’armes, l’élite de la profession. Ce qui lui vaut le qualificatif de maître armurier.
À la veille de l’ouverture générale de la saison de chasse qui aura lieu le 13 septembre, il s’apprête à livrer un fusil juxtaposé à platine type Holland & Holland calibre 20. L’arme luit sous la lumière. Ce « bijou » a demandé plus de 600 heures de travail et coûte plusieurs milliers d’euros. « C’est du très haut de gamme », justifie l’armurier, qui vient également de terminer un superposé de calibre 28 dont il est très fier. « Il a une bascule basse de type Boss et possède une élégance incomparable, avec une gravure composée d’une tapisserie florale et animalière. » Entre cinq et dix fusils sortent chaque année de son atelier.

Un élève brillant


En 1991, Tony Gicquel s’installe dans le quartier Saint-Augustin, à Bordeaux, où il crée l’enseigne L’Arquebusier. « C’était
un petit coin de campagne, à l’époque », se souvient-il. Après une dizaine d’années passées à réparer et remettre en conformité des fusils et carabines, à réaliser des crosses, bronzer des canons, poser et régler des lunettes de tir…, il se lance dans la fabrication. « Mes plus fidèles clients m’ont incité à concevoir mes propres armes », confie celui qui a fréquenté les plus grands noms de l’armurerie stéphanoise, comme Joannés Fey et M. Seguineau. « Ils m’ont entouré, guidé, et donné de précieux conseils. J’étais formé au travail du bois et du métal, ils m’ont appris la technique de l’art. » Dans la famille Gicquel, il y avait bien un oncle éloigné qui chassait mais c’est dans les pas du grand-père d’un copain que Tony, gamin, découvre les plaisirs d’une activité pratiquée aujourd’hui par plus de 1,2 million d’adeptes au plan national. «J’ai aimé comprendre la nature et ses odeurs. Nous allions dans la forêt au Grand-Crohot, à Lège-Cap-Ferret. On chassait aussi autour des gravières à Mérignac, il y avait de belles passées au gibier d’eau et des grives.»
Au lycée, Tony Gicquel est doué pour les matières scientifiques : la biologie, la physique et la chimie. Alors que le baccalauréat approche, il abandonne pour s’orienter vers un CAP-BEP en micromécanique. La décision est courageuse. Il ne le regrettera pas. Un professeur de dessin du lycée Marcel-Dassault, à Mérignac, décèle sa dextérité et voit en lui un élève brillant, méticuleux, et lui suggère de poursuivre ses études dans une école d’armurerie à Saint-Étienne. « J’en ai parlé à mon père, qui m’a répondu : on y va. Le lendemain, on prenait la voiture pour le Forez. »

Du sur-mesure


Les portes du lycée Benoît-Fourneyron franchies, Tony Gicquel s’imprègne aussitôt des émanations du vernis et de l’acier, et tombe en admiration devant des râteliers avec de magnifiques armes. « J’ai découvert qu’il y avait une dizaine de métiers dans l’armurerie. » Diplômé, il pose ses valises en Touraine, chez Romain Talabot, Meilleur Ouvrier de France, et se perfectionne encore avant de revenir à Bordeaux pour y créer son enseigne et se faire un nom en parcourant les salons avec son épouse Véronique, qui s’occupe de la partie administrative. «Au début, c’était difficile. Il a fallu percer dans un milieu fermé.»
L’armurier montre son savoir-faire et impressionne les esthètes, ébaubis devant le travail réalisé sur les crosses des fusils. «Elles sont faites avec les plus jolis bois venus du Caucase et du Périgord. Ce sont des racines de noyer, celles qui ont les plus belles veines, avec beaucoup de contraste.»
Sur le bois arrivé brut, l’homme esquisse une ébauche de la crosse qu’il va tailler, raboter et poncer au millimètre près pour l’ajuster au chasseur. « Il faut être à l’écoute du client. C’est du sur-mesure.
On prend la largeur des épaules du chasseur, la longueur des avant-bras, le tour de cou. Au final, je tire les lignes pour
donner une parfaite harmonie au fusil. L’arme doit être agréable à l’œil et au toucher. » Crosse de type pistolet, anglaise ou prince-de-galles, le maître armurier propose différents modèles et adapte ensuite les canons issus de chez
Lamec, un des plus grands spécialistes italiens. La gravure sur la bascule est confiée à un maître graveur capable
d’exécuter tout type de projet, du plus classique au plus original, au choix du client. Une fois assemblé, le fusil passe au banc d’épreuve, à Saint-Étienne, pour être homologué. L’armurier virtuose effectue les derniers réglages et appose sa signature sur le canon. Le « bijou » est prêt à être livré.
Le dimanche 13, à l’aube, Tony Gicquel ira arpenter la campagne avec sa chienne Galica, un cocker de 4 ans. Pour le chas-
seur, l’ouverture, c’est sacré!

Sud-Ouest le Mag - Edition du 1er septembre 2015

Bar in wood L'Arquebusier (n° 47)

Bar in wood L'Arquebusier (n° 47) - 01 Octobre 2012

A Bordeaux, Tony Gicquel vient de terminer une arme rare, délicate à fabriquer et typique du X1X° siècle : le Bar in Wood. Un fusil juxtaposé dont la bascule est noyée dans la crosse et dont seule la platine émerge du bois. Difficulté de l'opération, réaliser une parfaite assise de la bascule dans le bois avec des ajustages impeccables. Mission accomplie? Jugez plutôt...


La platine est à ressort arrière, la partie avant de la crosse est ainsi moins évidée.

L'Arquebusier : Nouveau site

L'Arquebusier : Nouveau site - 01 Avril 2012

Tony Gicquel vient de refondre entièrement son site Internet. En 1991, le spécialiste polyvalent de l’arme de chasse ouvrait à Bordeaux l’Arquebusier, à la fois armurerie traditionnelle et atelier de fabrication d’armes lisses et rayées, droites et basculantes - puisque des carabines à verrou figurent désormais parmi les créations de Tony.
Le site vous fait découvrir les multiples facettes de cette armurerie et de son propriétaire. Photos et vidéos vous invitent à la visite de l’atelier et à la découverte du travail de l'artisan à l'établi. Ceux qui recherchent une arme ancienne apprécieront le riche chapitre «armes d’occasion», où les modèles sont décrits avec précision et toujours photos à l’appui.

Kipplauff bordelaise

Kipplauff bordelaise - 01 Juillet 2008

Tony Gicquel vient d'achever une Kipplauff à contre-platines, double détente et stecher, en calibre 6.5x68. La crosse tirée d'un noyer cinq étoiles poncé à l'huile, doté d'une joue bavaroise, d'une poignée très courbée type Kaiser Griff et plaque de couche en ébène. A noter le devant fer de cette kipplauff est de type boss, long et taillé dans la masse. Le devant, justement, se dépose par un auget situé loin en avant, à la façon des anciens fusils à chien. Cette pédale d'auget est intégré à la pièce d'ébène qui termine la crosse.

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